Kurzy francouzštiny

à écouter sur le web

Les gens du cirque

Suite à notre conversation de lundi soir sur les gens du cirque, j'ai eu envie d'écrire les courts portraits suivants (vous verrez que j'ai réutilisé certains verbes et la forme faire + infinitif que j'avais essayé de vous faire employer!) Reconnaissez-vous l'acrobate, le clown, l'équilibriste, la voyante, le prestidigitateur, la contorsionniste, le dompteur (cités dans le désordre) ?  Si cela vous inspire, envoyez-moi vos portraits...

Chaque soir, il jette sa petite amie dans les bras d’un autre. Mais celui-ci la lui renvoie et il la rattrape par les pieds. Parfois aussi, il la laisse tomber dans le filet pour en réceptionner une autre.

Il fait porter un béret à la girafe. Il la fait se pencher jusqu’à terre. Il lui fait boire de l’eau dans une coupe de champagne posée sur une table de café.

Il fait apparaître et disparaître des lapins dans son chapeau. Parfois, il les transforme en oiseaux.

Elle est capable de plier son corps jusqu’à le faire rentrer dans une boîte à chapeau, dans la mallette d’un ordinateur portable. Bien entraînée, elle peut même se glisser dans un étuis à lunettes. Pratique pour passer la frontière ni vu ni connu. Malheureusement, ces derniers temps, les douaniers mettent leur nez partout.

Son vélo n’a qu’une roue et sa chaise n’a que deux pieds mais il n’en tombe jamais.

Elle fait parler les choses. Elle leur fait raconter ce dont elles ont été les témoins muets. Elle leur fait décrire ce qu’elles ne peuvent voir, elle leur fait répéter ce qui n’a pas encore été dit. Elle règne sur la concordance des temps : elle voit le futur dans le passé et le futur antérieur ne saurait la tromper.

Amusantes illustrations réalisées par une classe de FLE sur les gens du cirque.

Définitions

    Jeu des définitions pour s’entraîner à utiliser les pronoms relatifs composés: lequel, laquelle, lesquels, lesquelles. À la différence des pronoms relatifs que, qui, où et dont, les pronoms relatifs composés s’emploient lorsqu’il est nécessaire d’utiliser une préposition :
—la voiture avec laquelle nous avons traversé le Sahara—
— les amis chez lesquels j’ai passé les vacances—

Si l’emploi d’une préposition n’est pas nécessaire, on n’utilise pas de pronom relatif composé :
—une personne que je connais—
—les amis que je t’ai présentés—

Exercice Composez des définitions des mots de la première colonne en utilisant les mots et les verbes des colonnes suivantes et un pronom relatif. Combiner le pronom relatif avec une préposition.
Exemples
    Un lit : C’est un meuble sur lequel nous pouvons nous allonger pour dormir.
   Un vase : C'est un récipient dans lequel on met de  l'eau et des fleurs coupées.

Les mots du tableau sont seulement destinés à vous donner des indications, vous aurez certainement de meilleures idées.

                               
Mots à définirNotions généralesVerbes
      une table
      un stylo
      un réfrigérateur
      des ciseaux
      un dictionnaire
      un marteau
      une valise
      une tasse
      un vase
      un portable
      une école
      un supermarché
      un immeuble
      un camion
      une télévision
      l’électricité
      un mariage
      un député
      un notaire
      une construction
      une machine
      un appareil
      un outil
      un récipient
      un meuble
      un objet
      une organisation
      un groupe
      une partie
      une cérémonie
      un animal
      écrire
      poser
      mettre
      conserver
      couper
      unir
      contacter
      voir
      communiquer
      contenir
      être composé de
      se servir de
      confier quelque chose à quelqu’un
      éclairer
      représenter
      s’allonger

La maison en pain d'épices

Version proposée par Eva (j'ai mis en couleur les mots et expressions qui permettent de souligner la chronologie de l'histoire, l'enchaînement des événements).

    Il était une fois
un pauvre bûcheron qui habitait dans une petite maison avec sa famille à côté d’une grande forêt. Lui et sa femme avaient deux enfants, Jenicek et Marenka. Ils étaient tous très heureux. Mais, après une longue maladie, leur mère est passée de vie à trépas.
    Un an plus tard, leur père a amené une nouvelle femme à la maison et il s’est remarié avec elle. Elle n’était ni gentille ni aimable. Elle n’aimait pas Jenicek et Marenka.
    Un jour où leur père allait travailler dans la grande forêt, leur belle-mère dit aux enfants : « Allez avec votre père ! »
    Ce jour-là, ils sont donc partis ensemble. Quand ils sont arrivés à l’endroit où il voulait travailler, le père a dit à ses enfants : « Vous pouvez aller chercher des champignons ou des fraises. Il y a beaucoup de fraises au bord des bois. » Alors, les enfants sont allés se promener. Ils marchaient dans les bois et jouaient ensemble. Comme ils s’amusaient beaucoup, ils ont oublié l’heure. Cependant, il a commencé à faire sombre et les enfants ont voulu rentrer. C’est à ce moment-là qu’ils ont réalisé qu’ils s’étaient perdus. Alors, Jenicek a commencé à pleurer. Mais Marenka lui a dit : « N’aie pas peur. Monte plutôt sur un arbre et regarde si tu ne vois pas une lumière. ». Jenicek est tout de suite monté sur un arbre et il a scruté l’obscurité autour de lui. Finalement, il a aperçu une lumière et, sans attendre, ils se sont mis en route dans cette direction.
    Au bout d’un moment, ils sont arrivés devant une petite maison. La maison était en pain d’épices. Comme ils avaient tous les deux une grande faim, ils ont commencé à manger des morceaux de la maison. Un petit moment plus tard, une porte de la maison a été ouverte et ils ont vu une vieille sorcière avec un chat noir sur l’épaule. D’abord, elle a été aimable et elle a invité les enfants à dîner dans la maison. Mais, aussitôt, elle les a enfermés à clé.
    Pendant les jours suivants, la sorcière a préparé beaucoup de choses à manger. Quelques semaines plus tard, elle a trouvé qu’ils étaient bien assez engraissés, et elle a préparé le feu car elle voulait les faire rôtir. Ensuite, elle a pris une grande pelle (comme la pelle à pain qu’utilisent les boulangers pour mettre le pain dans le four). Elle a dit : « Jenicek et Marenka, asseyez-vous sur cette pelle ! » Après un instant d’hésitation,  Marenka, qui était une petite fille intelligente, a répondu: « Nous ne nous sommes jamais assis sur une pelle. Est-ce que tu peux nous montrer comment nous pouvons nous asseoir ? »
    La méchante sorcière s’est assise sur la pelle. Aussitôt, Jenicek et Marenka ont jeté la sorcière dans le four. Puis, ils ont pris leurs jambes à leur cou et ils ont couru à travers les bois, les vallées et les champs jusqu’à la maison.

Blanche-Neige et les sept nains

Voici la version du conte proposée par Markéta:

   

Il était une fois un royaume dans lequel il y avait un roi et une reine. Ils avaient une fille qui s’appelait Blanche-Neige. Puis la reine était morte et le roi s’était remarié. Sa nouvelle femme était méchante et fière et elle ne s’intéressait qu’à sa beauté. Chaque jour, elle consultait son miroir à ce sujet. Elle lui demandait qui était la plus belle du monde et il lui répondait qu’elle était la plus belle du monde. Elle était rassurée. Un jour, cependant, le miroir lui a répondu qu’elle était très belle, mais que Blanche-Neige était beaucoup plus jolie. La reine était furieuse et elle a décidé de supprimer Blanche-Neige. Elle a ordonné à son chasseur d’emmener Blanche-Neige dans la forêt, de la tuer et de lui rapporter son cœur. Le chasseur ne pouvait pas protester, alors, il a tué une biche et il a rapporté le cœur de cette biche à la reine. La reine était satisfaite.
    Pendant ce temps, Blanche-Neige cherchait où elle pourrait dormir. Au milieu de la forêt, elle a trouvé une clairière et dans cette clairière, il y avait une chaumière. Elle s’est approchée de la porte et elle a frappé. Mais personne n’a répondu. Elle est donc entrée. Il  y avait sept petits lits. Elle était tellement fatiguée qu’elle n’a pas tardé à s’endormir. Le soir, en rentrant de leur travail, les nains ont été surpris de découvrir la jeune fille endormie. Les noms de ces sept nains étaient : Prof, Simplet, Atchoum, Grincheux, Dormeur, Timide et Joyeux. Atchoum a éternué. Elle s’est présentée et elle leur a raconté son histoire. Les nains lui ont proposé de rester chez eux : elle était d’accord.
    Quelques jours plus tard, la reine a constaté qu’elle avait une petite ride sur le front. Elle a consulté son miroir qui lui a dit qu’elle était toujours très belle, mais que Blanche-Neige qui vivait chez les sept nains était la plus belle. La reine était très en colère. Alors, elle s’est déguisée en grand-mère, elle a pris une pomme empoisonnée et elle est allée dans la forêt. Découvrir la petite maison ne lui a pas pris beaucoup de temps. Elle a offert une pomme à la jeune fille. Comme Blanche-Neige était confiante, elle a croqué la pomme. Après en avoir mangé un morceau, elle est tombée inanimée.
    Lorsque les nains sont revenus et qu’ils ont découvert Blanche-Neige sans vie, ils étaient très tristes. Ils l’ont installée dans un cercueil de verre. Puis, ils ont mis le cercueil dans la forêt, au milieu des fleurs et des oiseaux. Les nains venaient voir Blanche-Neige chaque jour. Elle était si belle qu’on pensait qu’elle était seulement endormie. Un jour, un prince qui faisait un tour dans cette forêt avec ses compagnons a vu Blanche-Neige et il est tombé amoureux d’elle. Il voulait l’embrasser. Comme il était prince et qu’il faisait toujours ce qu’il voulait, il a ouvert le cercueil et il l’a embrassée. À ce moment-là, elle s’est réveillée* et le prince lui a tout de suite demandé si elle voulait l’épouser. Comme le prince était joli et qu’elle était aussi tombée amoureuse en ouvrant les yeux, elle était d’accord. Autour d’eux, les nains étaient joyeux. Peu de temps après, on organisait un grand et beau mariage. La reine, elle, est morte de rage.

* Les compagnons du prince ont dû pencher le cercueil pour pouvoir soulever le lourd couvercle de verre. Pendant la manipulation, le corps de Blanche-Neige qui était originellement couchée sur le dos s’est retrouvée sur le côté et le morceau de pomme empoisonnée qui était encore dans sa gorge est sorti de sa bouche. C’est pour cela qu’elle s’est réveillée.

Contes

Voici quelques indications pour vous aider à écrire une première version du conte que vous avez choisi. Je vous rappelle que Ludmila a déjà choisi le Petit Chaperon Rouge, Eva la maison en pain d'épices, Markéta Blanche neige et les sept nains et Michaela Cendrillon.

Le petit chaperon rouge
Lieux : Le village où vivent le Petit chaperon rouge et sa mère. La forêt. La maison de la Grand-mère.
Personnages, animaux et objets : Le petit chaperon rouge, sa mère, le loup, la grand-mère, un chasseur. Un panier. Une galette. Un petit pot de beurre (dans la version française).
La Belle au bois dormant
Lieux : Un château. Le parc du château. La tour dans le parc du château. La haie de roses
Personnages, animaux et objets : Le roi et la reine. La jeune princesse, leur fille. Trois fées / la sœur aînée de la reine. Un prince. Une baguette magique. Des roses. Un rouet. Une épine. Une épée.
La maison en pain d’épices
Lieux : La maison d’un pauvre bûcheron. La forêt. La maison de la sorcière dans la forêt. Une rivière. Une grande forêt.
Personnages, animaux et objets : Le bûcheron. Ses enfants. La nouvelle femme du bûcheron. La sorcière. Une pelle. Un chaudron. Une cheminée. Un chat. Un chien. Un boulot.
Blanche neige et les sept nains
Lieux : Un château. La forêt. Une maison.
Personnages, animaux et objets : Blanche neige. Sa belle-mère, la reine. Un chasseur. Sept nains. Un prince. Un miroir. Sept petites chaises. Sept petites assiettes, sept petits lits, etc. Une ceinture / un corset. Un peigne. Une pomme. Un cercueil de cristal.

Cendrillon
Lieux : La cuisine. La cheminée. Le jardin. Le Château. Les escaliers du château. Toutes les maisons du pays où habitent les jeunes filles de l’âge de Cendrillon.
Personnages, animaux et objets : Cendrillon. Ses sœurs. Sa belle-mère. Le prince. Une fée / la tante de Cendrillon. Des rats. Une baguette magique. Une citrouille. Des souliers de vair.

PS : si vous avez besoin d'inspiration, il y a de belles illustrations sur un site de la Bibliothèque nationale de France entièrement consacré aux contes de fées.

Raconter une histoire

Raconter une histoire – situer dans l’espace et le temps
Il était une fois, dans un pays lointain… (seulement dans les contes).
Dans ce pays, dans cette région, dans cet endroit
Loin de / près de / pas très loin de
À la frontière de / près de la frontière. Une région frontalière.

Décrire la région
Un pays montagneux / un pays de plaines, de vallées ; au bord de la mer. La végétation, le climat (sec, humide, chaud, froid, doux).

La date, l’époque
Lundi dernier, mardi 17 octobre, le 17 octobre, le mois dernier, il y a deux mois
Il y a deux mois, il y a quelques mois, il y a déjà longtemps, il y a quelques années. Il y a plusieurs années. Quand j’étais jeune / petit(e).
Il y a très longtemps / il y a bien longtemps. À / dans une époque lointaine …
À cette époque-là, ce jour-là, cette année-là (s’oppose au temps présent, à maintenant : à notre époque, aujourd’hui, cette année).

Indiquer la chronologie

Une heure plus tard, quelques heures plus tard, un moment après, après un moment
Le lendemain, (dans) les jours suivants / dans les jours qui ont suivi
Une semaine plus tard, un mois plus tard…
Quelque temps plus tard…
Tout de suite après, aussitôt, sans attendre.

Indiquer la succession des événements
à un moment / soudain / tout à coup
après, puis, ensuite, alors
• Elle a tout rangé dans la maison, puis elle est sorti.
• Après avoir tout bien rangé, elle est sortie.
Elle a d’abord préparé ses bagages. Ensuite, elle a tout bien rangé dans la maison. Puis elle a appelé un taxi. Après avoir attendu dix minutes, elle a entendu un coup de klaxon en bas de l’immeuble. Alors, elle a vite fermé la porte à clef et elle est partie.
au même moment, pendant ce temps, peu de temps après...

Après l'accident

Le sujet de notre cours est : raconter une histoire.
Lundi soir (20 février), nous avons lu, expliqué et commenté l'histoire du petit Trott qui ne sait pas quoi faire de l'escargot qui ose se promener sur sa rose (n'oubliez pas d'en faire un petit résumé au passé pour la prochaine fois). Puis, dans un genre complètement différent —mais c'est toujours une histoire— Markéta nous a raconté cette blague que j'ai réécrite ici:

Au tournant d'une rue où il ne passe généralement jamais personne, deux voitures se rentrent dedans. Par chance, aucun des deux conducteurs n'est blessé, mais les deux voitures sont vraiment en mauvais état. Il semble même qu'il n'y ait rien à en récupérer. Sous le choc, les portières et le coffre des deux véhicules se sont ouverts, mais les carrosseries sont tellement tordues qu'il serait difficile de les refermer. On pourrait dire que cela leur donne un effet comique s'il ne s'agissait pas d'un accident. Heureusement, les deux automobilistes avaient leur ceinture de sécurité et, après être resté un moment comme paralysé sous l'effet du choc et de la peur violente, ils réussissent à se sortir sans une égratignure des deux carcasses. Encore hébétés, ils constatent que l'autre n'est pas non plus en danger mais osent tout juste se regarder, contents de ne pas être blessés mais catastrophés par l'ampleur des dégâts. Il s'agit d'un homme et d'une femme. Après avoir fait chacun le tour de leur véhicule, ou de ce qu'il en reste, la femme sort du coffre une valise, elle aussi complètement déformée par la force de l'accident. Elle observe les débris et, soudain, apercevant une bouteille de bon vin qu'elle a acheté le matin, elle la saisit et se relève en criant : "Miracle ! miracle !" En tenant la bouteille dans une main au-dessus de la tête, elle court vers l'autre conducteur et l'embrasse sans lui laisser le temps de réagir. "Ceci est un miracle, lui dit-elle. C'est un signe de dieu. Regardez, tout est complètement détruit, mais la bouteille ne s'est pas cassée. C'est un signe divin. Ma voyante m'avait dit que je rencontrerai enfin l'homme de ma vie dans des circonstances exceptionnelles et peut-être même désagréables. Il n'y a plus de doute, c'est vous, Monsieur. Regardez, la bouteille est intacte, buvons!" L'homme est très étonné par cette déclaration. Mais, comme il pense qu'il n'a peut-être pas respecté la priorité à droite, et que la dame est plutôt jolie, il ne refuse pas cette proposition inattendue. En cherchant dans le désordre étalé autour des voitures, ils finissent par trouver un tire-bouchon.L'homme se fait presque un plaisir d'ouvrir la bouteille: Bah! sa voiture est irrécupérable, autant profiter de cet excellent vin! Il ne veut pas boire le premier, mais comme la dame insiste, il accepte de commencer. Il doit boire au goulot de la bouteille, puisqu'il n'y a pas d'autre moyen. La dame le regarde comme une apparition. Elle semble vraiment contente de l'avoir rencontré. Ça, oui, alors! Elle prend la bouteille dans ses mains, mais sans avoir bu, elle déclare qu'elle est vraiment très heureuse de faire sa connaissance. "C'est bizarre de dire cela devant ma voiture détruite, Monsieur, mais ceci est le plus beau jour de ma vie: je vous ai enfin rencontré!" Et elle lui sourit comme si elle contemplait les anges, et l'invite à boire encore pour fêter ce moment extraordinaire. Finalement, l'homme a bu la moitié de la bouteille. Alors, il s'arrête en disant: "Madame, j'ai déjà bu la moitié de cette excellente bouteille, il ne serait pas juste que je ne vous laisse pas votre part en ce jour de fête pour nous deux. Je ne boirai plus une goutte. C'est à vous. Buvez, faites-moi ce plaisir." "Oui, bien sûr, dit la dame, je boirai ma part avec plaisir, mais je préfère d'abord attendre que la police arrive."

la guerre de cent ans est finie

Lundi, pour le premier cours de conversation niveau intermédiaire du deuxième semestre nous en avons fini avec la guerre de cent ans. Il était temps! Nous quittons ces époques féodales où la société était extrèment hiérarchisée de la naissance à la mort, où un roi (le roi d’Angleterre) pouvait dévaster un pays parce qu’il réclamait un héritage, où une femme pouvait être condamnée à mort parce qu’elle s’était habillé comme un homme. Heureusement, nous avons vu aussi comment Bertrand du Guesclin, fidèle au roi de France, s’est introduit dans un château occupé par les anglais (Panorama n°3, page 27, exercice n°1). Et puis, il y a eu Jeanne d’Arc qui a pris la tête d’une armée et a réussi à libérer Orléans, puis à faire couronner Charles VII. Et on l’a brûlée… L’église a dit que c’était une sorcière parce qu’elle avouait avoir entendu la voix de l’ange Saint Michel mais, en fait, ils ne pouvaient pas accepter qu’elle porte des vêtements d’hommes et fasse des choses inimaginables à l’époque pour une femme (en savoir plus sur la condamnation de Jeanne d’Arc). Finalement, avec ces épisodes tragiques, nous avons quitté l’histoire pour des histoires que nous raconterons la prochaine fois.